Une averse de premières fois footballistiques inonde le Royaume !
Tel un éclair dans les cieux du ballon rond, les Lions de l’Atlas griffent l’histoire du football en devenant la première équipe africaine à fouler les demi-finales de la Coupe du Monde, hissant ainsi leur pays à la quatrième place mondiale… pour la première fois.

Et maintenant, dans une toute première édition, le Musée National de la Photographie de Rabat se pare des couleurs de la nation. « Kourtna » est une exposition captivante qui se veut une véritable hymne dédiée au football marocain et à l’ardeur enflammée de ses fidèles supporters.

On y découvre, à travers un parcours au cœur du site historique, le Fort Rottembourg, les photos et installations de 15 artistes marocains contemporains. A travers des photos, ils partageant leur vision et amour porté pour le ballon rond, sport emblématique liant avec passion un peuple à son équipe nationale.

 

 

Les Lions de l’Atlas, symbole d’unicité d’une nation.

 

Fort d’un parcours remarquable lors de la dernière coupe du monde, le Maroc a réussi à rayonner et à s’imposer en tant que grande nation du football se plaçant ainsi parmi les plus grandes équipes africaines et internationales. Devenant la première nation africaine à atteindre les huitièmes de finale de la coupe du monde en 1986, c’est en 2022 qu’ils passent le cap des quarts de finale marquant alors un tournant dans l’histoire du football.

Ravivant la ferveur de leurs fidèles supporters, les lions de l’atlas sont devenus le temps d’un championnat le symbole d’unicité de tout un pays, d’un continent, mais aussi de la communauté musulmane.

 

 

Une immersion au cœur de la passion.

 

Scindée en trois parties, cette exposition s’articule tel un parcours ayant pour but « d’illustrer l’impact du football au Maroc ». Tout en créant un dialogue intergénérationnel entre art et sport, les artistes nous partagent leur propre vision de cette passion leur étant commune en explorant divers médiums tels que la photographie et les installations artistiques plastiques.

Tel un voyage immersif, la scénographie habilement entrelacée à l’architecture unique de ce lieu transporte le visiteur au sein d’un univers saisissant. Les photographies, méticuleusement disposées sur des fonds monochromes correspondant à leurs thématiques, se dévoilent avec intensité. Dans les recoins du musée, des enceintes discrètes diffusent l’hymne marocain, tandis que des bandes sonores enregistrées lors de matchs dans les rues viennent insuffler une véritable vie aux clichés.