Lampe Anvola, recherche autour du papier, de la lumière et du pli
Voici des parcours que nous aimons découvrir et mettre en avant, faites de reconversion, d’exigence et de réussite ! Mathilde Corcelle, kinésithérapeute en milieu hospitalier durant plus de 15 ans, a décidé de reprendre ses études et a suivi 4 années d’études à l’ESAM Design Paris. En juin 2025, elle obtient son diplôme d’architecte d’intérieur-designer.
Lors de son diplôme, Mathilde a proposé la lampe Anvola, qu’elle nous présente aujourd’hui.
Son nom, Anvola, vient du mélange des mots latins « anfractus, volumen et involvo » , parlant ainsi des courbures, des volumes et d’envelopper. Un nom qui évoque à la fois le mouvement et les origines de la lampe.
En effet, tout est parti d’une courbe. Comme celles que la mer et le vent dessinent dans le sable de la baie du Mont Saint-Michel. De là est née l’envie de travailler le pli courbe. Cette ligne souple et continue dessinée à plat prend tout son volume dans le pliage, telle une sculpture. Afin de garder le lien avec le territoire normand, Anvola est réalisée en cuivre. Ainsi, elle capte et reflète les rayons chauds de la lumière.
Le projet mêle savoir-faire patrimonial de la dinanderie d’art et innovation contemporaine grâce à un système d’allumage tactile et sensible. Le toucher étant un sens important pour Mathilde Corcelle, elle a cherché un système permettant d’allumer, d’éteindre et de moduler l’intensité de la lumière par effleurement, en laissant la main dialoguer avec la matière.
La lampe Anvola vient de recevoir le Iron A’ Design Award dans la catégorie Functional Art, Avant-Garde and Expressional Objects Design, une distinction internationale décernée par le jury du A’ Design Award & Competition.
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